Dernière de l’espèce Petite idée pour animer vos discussions sur les réseaux sociaux : demandez quelle est la meilleure compacte sportive traction jamais produite. Vous aurez à coup sûr d’un côté le clan des amoureux de la Megane RS qui […]
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300 chevaux… Aujourd’hui, on teste ce qui n’est pas moins que la Renault de série la plus puissante jamais produite. Non, il ne s’agit pas de la Renault 5 Maxi Turbo de 1985 qui, bien que sortant 350 chevaux de […]
Au début, fût la Mini En 1959, la Mini Classic a vu le jour avec l’idée de créer, en pleine crise du Canal de Suez, un véhicule petit et économe. Niveau taille, le contrat fut rempli avec ses 3,05 m […]
1938, Wolfsburg, Allemagne. C’est sous l’impulsion de Hitler, dans sa volonté de produire une « petite voiture du peuple » que la première pierre de l’usine Volkswagen est posée. Cette usine, qui s’étend sur 1,6 km² et emploie quelque 70.000 […]
Jeep nous a invités au pied du Mont Blanc, côté italien, pour nous présenter le nouveau Jeep Avenger 4xe dans une édition spéciale nommée North Face. Une famille qui s’agrandit Il y a un peu plus d’un an, Stéphane vous […]
Aujourd’hui, direction Valencia pour l’essai du nouveau Renault Symbioz. Le Symbioz, ça ne vous parle sans doute pas. Normal, il s’agit d’un tout nouveau modèle dans la gamme du constructeur au losange. Cette gamme qui, on va le dire tout […]
En 2020, la jeune marque Cupra (auparavant division sportive de Seat) présentait son premier modèle 100% Cupra : le Formentor. Reposant sur le même châssis (MQB) que le VW T-Roc ou l’Audi Q3, ce concurrent du Mercedes GLA est un beau […]
Aujourd’hui, Skoda nous invite à parcourir le Cantal pour découvrir deux nouveaux modèles : d’un côté la 4ème génération de Superb et de l’autre la 2nde génération de Kodiaq. – Skoda Superb : l’affaire du groupe VW – Commençons […]
Le Tour-Auto, vous connaissez ? Si vous ne connaissez pas, je vous laisse relire l’article de Stéphane lorsqu’il a roulé au côté d’Ari Vatanen en 2020. Pour cette édition, je vais laisser ce cher Ari (qui était pourtant bien présent encore […]
Il y a certaines voitures sur lesquels il est difficile de laisser un avis lors d’une rapide prise en main pendant des journées presse. Prenez une routière, bien entendu, en 200 km (kilométrage souvent réalisé lors d’essais standards) on arrive […]
En 2020, Peugeot coiffait sa gamme avec une sportive de 360 chevaux, capable de rivaliser avec certaines productions des premium germaniques (on pensera aux C43 AMG ou aux M340i) : la 508 PSE. Je n’avais malheureusement pas eu l’occasion d’en prendre le volant. C’est pour cela qu’en recevant l’invitation pour essayer la phase 2, j’ai sauté sur l’occasion sans la moindre hésitation. C’est ainsi que je me retrouve à Malaga pour essayer... le nouveau Peugeot e-2008 ! Nouvelle Peugeot e-2008 Et oui, avant de prendre le volant de la PSE, prenons le temps de faire quelques tours de roues à bord de cet e-2008 restylé. Evacuons tout de suite la question du style, cette phase 2 n’évolue qu’à la marge par rapport à la version précédente. A l’extérieur, on change la signature lumineuse, et à l’intérieur pas grand chose. A vrai dire, bien que j’aurais aimé un peu plus de prise de risque de la part du constructeur s0chalien, le 2008 reste néanmoins tout à fait désirable et actuel.
Voilà ce qu’il se passe quand on accepte un essai sans lire les petites lignes. Pensez bien, aller essayer une Mercedes-AMG en Haute-Savoie, ça ne se refuse pas. Me voici donc parti dans mon beau TGV, direction la gare de Bellegarde où mon bolide m’attendra. Rien que d’y penser, je me frotte déjà les mains : le bruit du V8, les pétarades au rétrogradage, les pneus qui fument et l’air qui s’engouffre dans ma chevelure flamboyante. Je descends donc du TGV et m’apprête à monter dans la navette qui me conduira à ma voiture de sport... et là, première surprise : on me confie les clefs de la dite navette. Alors je signale gentiment que non, je ne suis pas le chauffeur de la navette, mais que je suis là pour essayer une AMG. Et d’un coup, je comprends... je n’essaierais pas un SL aujourd’hui, mais bel et bien la version SUV de l’EQE. Et qui dit EQE dit que toute AMG qu’elle soit, je n’aurai ni V8, ni même 4 cylindres, mais un couple de moteurs électriques. Le gros SUV aussi agile qu’une citadine Après avoir passé quelques minutes à m’appesantir que « tout fout le camps », que « c’était mieux avant » et que « un SUV électrique AMG, c’est n’importe quoi », je me décide quand même à faire mon essai ^^ Faisons le tour de cet EQE SUV : les lignes font immanquablement penser aux autres SUV de la marque à l’étoile, à vrai dire, on pourrait même penser avoir devant nous une « simple » déclinaison électrifiée du GLC mais non, l’EQE n’a aucun lien de parenté avec le GLC... ni avec aucun autre modèle thermique de la marque, puisqu’il repose sur la plateforme EVA2, commune aux différentes déclinaisons des EQE et EQS. Ainsi, en termes de dimensions extérieures, on se situe pile poil à mi chemin entre un GLC et un GLE. Et, autant le dire tout de suite, au volant, on a plus l’impression de rouler dans un véhicule au gabarit d’un GLC.
Il y a quelques semaines, Stéphane vous emmenait à Annecy pour essayer le nouveau BMW X1. Aujourd’hui, je vous emmène à Blois pour essayer son "pendant électrique" nommé, sans grande surprise, BMW iX1. Parlons conso... Départ de région parisienne, le thermomètre avoisine les 0°C et l’ordinateur de bord nous annonce une autonomie de 360 Km. On rejoint Blois par les départementales et autant le dire tout de suite, la consommation finale de l’essai (22,2 kWh/100 Km) m’aura quelque peu déçu. Comprenez qu’il y a un an, la i4 eDrive 40 m’avait gratifié, avec des températures à peine supérieure, d’un splendide 16,4 kWh/100 Km. Bref, sans surprise, l’aérodynamisme du SUV ne lui permet pas d’être aussi efficient que la berline. Pour compléter le volet des consommations, noter les chiffres normalisés homologués par BMW : entre 17,3 et 18,4 kWh/100 km, pour une autonomie comprise entre 413 et 438 km (batterie de 64,7 kWh utiles). Ces chiffres positionnent ce iX1 dans le sillage d’un Tesla Model Y (450 Km) et de la Mercedes EQA250 (426 Km)... a ceci près que ces deux concurrents proposent aussi des versions avec des batteries majorées qui permettent de passer la barre symbolique des 500 Km d’autonomie. Côté BMW, pour le moment une seule motorisation et une seule batterie sont disponibles...
Des fois la vie fait penser à un compte de fées... à l’envers... Regardez Cendrillon, elle part en carrosse rejoindre un château, pour au final repartir en citrouille. Et bien, sans aller jusqu’à dire que la BMW iX1 est une citrouille (je vous en parlerai dans un prochain article), j’ai un peu eu l’impression de vivre l’aventure inverse, en arrivant à l’Hôtel Fleur de Loir de Blois au volant de l’iX1, et après un succulent dîner au restaurant Christophe Hay (2 étoiles au guide Michelin) et une bonne nuit de sommeil, en repartant au volant de la BMW i7. La i7, comme son nom le laisse imaginer, c’est la version électrifiée de la BMW série 7. Mais pour le coup, contrairement au iX1, cette fois Stéphane ne vous a pas déjà présenté la version thermique. C’est donc à moi que revient la lourde tâche de parler de la nouvelle Série 7... La Série 7, chez BMW, c’est une longue histoire 7 générations se sont succédées depuis 1977, faisant grandir la vaisseau amiral de la marque à l’hélice de 4,90 m de long sur la E23 à près de 5,40 m pour la G70 qui nous intéresse aujourd’hui. 50cm de plus en 45 ans... Enfin, pas tout à fait. En effet, derrière ces 50 cm se cache le fait que BMW a décidé, sur cette nouvelle génération, de ne plus proposer de version « normale » de son haut de gamme, mais uniquement la version longue (qui était la version majoritairement vendue sur les marchés les plus friands de Séries 7). Ainsi, autant les Série 7 courtes pouvaient parfois faire penser à des « Super Série 5 », autant avec cette nouvelle génération, BMW coupe clairement toute comparaison entre les deux modèles. Donc non, au premier coup d’œil, la Série 7 n’est plus une « Super routière », mais est désormais une « petite limousine » ! Pour preuve, 5,4m c’est la longueur de la première génération de Rolls-Royce Ghost (5,7m pour la version Extended de la seconde génération que j’ai testé il y a quelques mois)... et si je vous parle de Rolls-Royce, ce n’est pas un hasard. BMW joue sur les codes de sa marque de prestige avec sa nouvelle Série 7 : calandre imposante et verticale, peintures bi-ton, jantes allant jusqu’à 21 pouces...
Aujourd’hui, c’est un essai un peu particulier que je partage avec vous. En effet, lorsqu’on teste un SUV électrique, on fait habituellement tout un paragraphe sur l’autonomie et l’habitabilité... Et bien, pas cette fois ! Car, quand Ford vous invite à tester le Ford Mach-e sur un circuit de glace à Flaine, vous savez que vous aurez autre chose à faire que de regarder la taille du coffre. Pire, ce n’est pas en faisant patiner les pneus cloutés sur de la glace que je pourrais vous confirmer si les 550 Km d’autonomie WLTP (pour notre version 351 chevaux en transmission intégrale) sont réalistes ou non ! Alors que dire sur cette Mach-e ? Commençons par le design. Je pourrais vous dire qu’en posant le cheval emblématique sur un SUV, Ford a fait un pari osé. Et que ce n’est pas en y ajoutant des feux arrière grimant ceux de la Mustang que ça fera vraiment illusion. Donc non, niveau design, cela reste difficile de voir cette Mach-e et de l’associer à la famille Mustang. Pourtant, si les lignes générales ne sont pas des plus originales, à y regarder de plus près, le Mach-e se veut plus dynamique que ses concurrents. En effet, en passant sous la barre des 1m60 en hauteur, on se rapproche plus du break surélevé que du vrai SUV...
En général, passé la trentaine, les fêtes d’anniversaire ont tendance à s’espacer. Rapidement, au lieu de fêter son anniversaire tous les ans, on se retrouve à fêter les décennies... Chez AMG, on déroge à cette règle et on fête les 55 ans ! 55 ans, pourquoi ? Peut-être comme le blason qui a orné certains modèles emblématiques de l’ex-tunner indépendant, devenu préparateur officiel, devenu filiale sportive, devenu écurie de formule 1 ??? En fait, je ne sais ce que ce 55ème anniversaire a de particulier, mais c’est néanmoins l’occasion de regarder en arrière et de regarder l’évolution de cette marque. Retour en 1967, quand un ingénieur de Mercedes, Hans-Werner Aufrecht fonde la marque avec son associé Erhard Melcher. A peine 4 ans plus tard, leur premier modèle, une Mercedes 300 SEL avec un moteur « légèrement gonflé » se distingue en compétition. De là, la marque acquière rapidement ses lettres de noblesse au point que, dès 1973, ses préparations sont officiellement reconnues par Mercedes. En 1990, les choses s’accélèrent avec un accord commercial signé avec Mercedes : à partir de cette date, vous pouvez achetez votre AMG directement chez votre concessionnaire Mercedes. Forcément, la suite est peu surprenante, en 1999 la maison mère de Mercedes prend possession de 51% d’AMG, puis 100% en 2005...
Il n’y a pas si longtemps, lorsque l’on abordait une Skoda, on ne pouvait s’empêcher d’ajouter « la marque low-cost du groupe Volkswagen ». Et encore aujourd’hui, un rapide micro-trottoir montre à quel point cette image est ancrée dans l’esprit des gens. Bien entendu, d’autres valeurs viennent en tête quand on parle de Skoda : la praticité, l’ouverture à tous les usages des familles etc… Mais en regardant cet Enyaq Coupé, on sent tout de suite que Skoda s’est aventurée sur un terrain où on ne l’attendait pas forcément. Car pour un SUV, l’Enyaq coupé cherche clairement à nous charmer, et ça fonctionne ! Ce profil de SUV coupé, pourtant assez contre-nature, est ici parfaitement équilibré et donne une petite touche (sans excès) de dynamisme à la ligne de l’Enyaq. Mais surtout, on a un peu moins l’impression d’avoir à faire à un break haut sur patte (par rapport à l’Enyaq classique). Coupé mais toujours pratique J’entends déjà les critiques fuser : « à quoi sert un SUV, véhicule fait pour avoir de l’espace, si on perd cette place en lui donnant une ligne de coupé ? » : c’est vrai et c’est une excellente question ! Skoda y répond habilement : l’Enyaq coupé ne rend que 15 litres de volume de coffre à l’Enyaq (570 L contre 585 L). Soit dans tous les cas plus que le coffre d’un Volkswagen ID4 ou d’un ID5.
Direction Lyon pour prendre en main la dernière nouveauté de Toyota : l’Aygo X. +23cm Pour ceux qui connaissaient l’Aygo, le changement est flagrant. En adoptant une nouvelle plateforme (TNGA-B, comme celle utilisée sur l’actuelle Yaris), la petite citadine nippone […]
Il y a des expériences uniques, des moments qui procurent un immense plaisir, au mépris de toutes les analyses rationnelles possibles. Prenez l’essai d’une Rolls-Royce : Bien entendu vous trouverez des voitures plus performantes sans le moindre problème... Vous n’aurez pas besoin de chercher très longtemps pour trouver des voitures avec un contenu technologique plus important... Avec un petit effort, vous arriverez peut-être même à trouver des voitures aussi bien finies et aussi confortables… peut-être même pour moins cher. Mais même si vous arrivez à cocher toutes les cases, rien n’est comparable au fait de voyager au volant d’une Rolls-Royce. C’est quelque chose de difficile à décrire, tant ce plaisir est plus lié à des critères sensoriels qu’aux habituels critères techniques objectifs. Par exemple, quand Rolls-Royce me propose d’essayer une Ghost Extended extended pendant 1/2 journée, j’avoue que je ne m’attendais pas à éprouver un tel plaisir. Parce que franchement, une voiture de 5m72 (17cm de plus que la version « standard », au bénéfice des places arrières) et d’un peu plus de 2,5 tonnes, c’est pas vraiment ma définition de la voiture plaisir. Et pourtant… Tout démarre par la vue Je fais le tour de cette Ghost et je suis ébloui par sa prestance. Je contemple sa ligne : un savant mariage du classicisme que l’on attend d’une Rolls avec un soupçon de modernisme. En effet, sans être une révolution, par rapport à la précédente génération de Ghost, on remarque des phares plus étirés, des lignes plus tendues. Au final, avec cette teinte Imperial Jade et ce capot argent, le résultat est tout bonnement magnifique (à défaut d’être discret)...
Suite de notre périple avec la gamme BMW électrique, nous voici donc l’Abbaye Royale de Fontevraud, on vient de rendre les clefs de la I4 eDrive 40 (retrouvez son essai ici), et il est temps de… diner ! Et ça tombe bien, puisque le chef étoilé Thibaut Rugerri nous a concocté un petit repas qui a lui seul mérite le déplacement depuis Paris. Sans détailler le menu ici, je dirais juste qu’une des particularités du repas est d’être composé majoritairement d’ingrédients provenant du potager de 5000 m2 qui se tient sur le site de l’Abbaye. D’ailleurs, cet engagement pour le développement durable ne se retrouve pas que dans l’assiette, dans notre chambre d’hôtel, les literies de lin et de coton bio, les savons 100% naturels nous plongent dans une philosophie profondément écoresponsable, ce lieu n'a pas été choisi par hasard par BMW France pour nous présenter sa gamme électrique qui est dans la même démarche ! Le lendemain matin, il est temps de prendre le volant de ce fameux BMW iX. En faisant le tour de la voiture, je suis plutôt surpris. En effet, alors que ses sont proches de celles d’un X5, je le trouve nettement moins imposant. Je ne sais pas si ce sont les quelques petits centimètres de moins par ci par là ou son design tout en courbes douces, évitant au maximum les arêtes néfastes à l’aérodynamique, mais visuellement, les designers de BMW ont réussi à atténuer l’aspect massif qu’ont beaucoup de SUV. En revanche, impossible de passer inaperçu ! Ici, on affiche ostentatoirement son statut de SUV électrique. Pour faire bref, comparé au reste des véhicules, le style de ce iX détonne autant que pouvait détonner le style de l’I3 en son temps.
Dacia nous a donné rendez-vous dans la région niçoise pour essayer le Jogger, son nouveau véhicule venant remplacer le Lodgy. Il s’agit ici d’un vrai remplacement car on quitte la famille monospace, que revendiquait le Lodgy, pour venir "jeter une roue" du côté des SUV (mais sans grande prétention, si ce n’est une garde au sol un peu majorée qui lui apporte un petit surplus de polyvalence). Sur le plan visuel, le moins que l’on puisse dire, c’est que le Jogger est bien intégré dans la gamme Dacia. Sans doute trop à mon goût, car il manque « l’effet Whaou » de la nouveauté. En effet, alors que lors de la plupart des essais, les regards des "badauds" sont généralement attirés par les voitures essayées, ce Jogger est passé totalement inaperçu ! Personne pour nous dire « ah oui c’est la nouvelle Dacia, ça sort bientôt ? », non, rien ! Pourtant, ce Jogger est plutôt réussi esthétiquement : ce croisement de la face avant d’une Sandero, du profil du Lodgy et des attributs de SUV du Duster fait même assez moderne (même s'il faut aimer le côté cubique de l’arrière, prix à payer pour avoir 7 places sur un véhicule si peu encombrant). Bref, il faut bien l’avouer, cette discrétion fait que le design ne sera sans doute pas le principal critère d’achat d’un Jogger. Mais du coup, qui va acheter un Jogger ?
En 2013, BMW lançait la I3, une petite citadine électrique survitaminée qui montrait tout le savoir-faire de BMW en termes de conception durable d’un véhicule. En effet, entre châssis aluminium, habitacle à la fibre de carbone (en pratique du plastique renforcé avec de la fibre de carbone) pour garder une masse contenue, et l’utilisation de matières recyclées (par exemple pour les sièges), il s’agissait presque plus d’un manifeste que d’une automobile. Il n’empêche que 8 ans plus tard, l’I3 est toujours là… mais que le marché de la voiture électrique a, lui, considérablement évolué. En effet, alors qu’en 2013, 2 modèles (Renault Zoé et Nissan Leaf) représentaient en France 80% des ventes de voitures électriques (pour un marché de moins de 750 voitures électriques vendues mensuellement). Nous sommes aujourd’hui à 17.000 voitures électriques vendues tous les mois, soit plus de 10% des ventes de voitures électriques. Autant dire qu’avec une telle croissance du marché, l’approche des constructeurs évolue considérablement. En effet, à côté des voitures atypiques (comme l’était la I3… et comme l’est l’iX dont je vous parlerai plus tard), il faut des voitures plus consensuelles, plus classiques. Et voici la BMW I4...
Nous sommes mi-Mars, il pleut, il fait froid, et je dois être à 8 heure à l’autre bout du monde (Mortefontaine vu de mon Sud-Est parisien) pour essayer la voiture qui a le plus mauvais 0 à 100 Km/h du marché automobile français (en 19 secondes). Je ne sais pas vraiment si c’est le meilleur état d’esprit pour aborder un essai, mais bon, il y a des jours comme ça où on voit tout en gris. D’ailleurs, arrivé sur place, Dacia ne fera pas beaucoup d’effort pour colorer le tableau, en alignant une poignée de Dacia Spring… grises ! (je prends donc LA blanche). Light is right ? Je profite de la conférence de presse pour me réchauffer et pour essayer de finir de me réveiller lorsqu’un chiffre me fait bondir ! Ai-je bien entendu ? 970 Kg ? Non, j’ai dû me tromper… ce petit SUV serait juste 50 Kg plus lourd qu’une Lotus Elise 220, avec son châssis de voiture de course et sa carrosserie en fibre ? Ou 100 Kg plus légère qu’une Mazda MX5 qui pourtant n'est pas considérée comme une enclume ?
Après les nouvelles 508 et 208, Peugeot continue le renouvellement de sa gamme avec aujourd’hui le lancement de la nouvelle 2008. Décembre ! Définitivement pas la meilleure période pour essayer une voiture. Les journées sont courtes, la météo incertaine... et après de nombreuses inondations, autant dire qu’on se sent chanceux quand le soleil nous accueille à notre arrivée sur Marseille.Direction la Villa La Coste pour nos essais du jour. Peugeot 2008 : Le design Après la visite du domaine, il est temps de voir d’un peu plus près cette nouvelle 2008.Esthétiquement, on est dans la continuité du SUV 3008. Un design plein de caractère, fait de lignes tendues, qui ne manque pas de charme. Par rapport à l’ancienne 2008, on est plus long, plus large, mais légèrement plus bas, ce qui explique cette sensation de dynamisme qui transparait comparativement à son aïeule. On retrouve aussi les phares diurnes en forme de dents de lion, comme sur la 208.Reste ce pare choc arrière exagérément proéminent qui gâche un peu la ligne générale.Une fois à l’intérieur, on marche en terrain connu avec un habitacle en tout point identique à celui de sa sœur 208 (essayée au Portugal). On ne va pas s’en plaindre, tant cet intérieur nous avait impressionné par sa qualité de finition, ainsi que par l’ergonomie générale de son I-Cockpit.
Peut-être serez-vous surpris si je vous dis que Hyundai propose une large gamme de véhicules électrifiés.Pourtant, entre la berline Ioniq (disponible en hybride, plug-in hybride et en électrique), le Kona (disponible en hybride et en électrique), le Tucson et sa micro hybridation et le Nexo à pile à combustible hydrogène, le client a vraiment le choix. Pour nous permettre de découvrir cette gamme, Hyundai nous a convié à un petit road trip entre Avignon et Lyon au volant du Kona hybride et de la Ioniq plug-in. 1ère étape : Avignon - Sorgues : Nous commençons par prendre le volant du Kona hybride pour un petit parcours urbain qui nous mènera à notre premier arrêt.La « qualité » des routes nous permet d’apprécier la douceur des suspensions. Dans ce contexte urbain, les performances de notre petit SUV ne souffrent d’aucune critique, avec une bonne vigueur au démarrage. Le point qui m’a le plus surpris est la consistance de la pédale de frein, vraiment agréable et qui change des pédales de freins souvent trop molles sur les voitures modernes. D’ailleurs, globalement, le freinage est vraiment excellent.
Que diriez-vous de vous glisser l’espace d’une journée dans la vie d’un châtelain ? Et pas n’importe lequel, puisqu’aujourd’hui, nous allons nous rendre au Château de Chambord et marcher dans les pas de François 1er et de Louis XIV, rien que ça ! Si ces illustres souverains privilégiaient les déplacements à cheval, Mitsubishi a préféré nous confier des véhicules hybrides rechargeables. En l’occurrence, notre calèche du jour est le Mitsubishi Outlander PHEV, qui vient tout juste de s’offrir une petite mise à niveau pour fêter son 5ème anniversaire. La calèche du souverain est avancée : Au menu, le gros SUV japonais conserve sa base technique, déjà mise à jour en 2018, à savoir un moteur essence de 2,4 litres pour 135 ch et deux blocs électriques permettant d’afficher une confortable puissance cumulée de 230 ch.
25 millions de voitures plus tard… Renouveler son best-seller est toujours un exercice compliqué. Mettez-vous à la place de Peugeot pour le renouvellement de sa 208 : comment faire pour suivre une lignée qui a déjà écoulé près de 25 millions de voitures depuis le début des années 80 et ce vénérable ancêtre qu’est la 205 ! Et bien justement, une solution est d’effectuer un retour aux sources : aux formes rondes des 206, 207 et 208 première du nom, cette nouvelle 208 se veut un peu plus anguleuse. Officiellement, en guise de clin d’œil à la 205… mais avouons que ça lui donne aussi une certaine carrure pour se battre face à la horde de SUV qui domine actuellement le marché. Les clins d’œil ne s’arrêtent pas là, avec par exemple l’identification de la finition juste derrière la custode arrière, mais restent suffisamment discrets pour ne pas tomber dans le piège facile du néo-rétro. Si on continue le tour du propriétaire, la ligne de cette nouvelle 208 se veut vraiment dynamique, un poil agressive (avec les « dents de lion »sur la face avant) … ce parti pris stylistique ne fera certainement pas l’unanimité, mais personnellement, j’aime beaucoup.
En fin d'année, nous avons été conviés pour un essai "express" à proximité de Paris : nous avons pu parcourir les routes versaillaises au volant de la Skoda Fabia nouvellement restylée. Une base éprouvée... Sortie en 2014, la Fabia s’offre un petit restylage de mi-carrière. Autant le dire tout de suite, au milieu de modèles plus récents : Seat Ibiza V, Volkswagen Polo VI, Audi A1 II, mais aussi les Clio V et les Peugeot 208 2 qui ne vont pas tarder, cette Fabia, basée sur une plateforme vieillissante, va avoir du mal à tirer son épingle du jeu. Mais, heureusement pour nous, les voitures ne sont pas encore devenues des gadgets jetables et une plateforme en fin de vie n’est pas synonyme de plateforme obsolète.
Aujourd’hui, on part au Portugal pour essayer la toute nouvelle 508SW. Dans ce monde de SUV, il y a peu de chances que cette déclinaison Sport Wagon se vende énormément en France, mais toujours est-il que ça fait vraiment bien plaisir d’essayer une berline (ou plutôt un break)... qui plus est quand elle symbolise le renouveau du haut de gamme “made in France”. Tout d’abord, parlons un peu de l’ancienne 508… Ca tombe bien car le Uber qui me dépose à Orly est justement une ancienne 508. Cette ancienne 508 m’a toujours laissé un avis mitigé. Pas au niveau de la conduite, bien entendu, où cette première 508 était, comme toute Peugeot, irréprochable, mais plutôt au niveau design. A mon goût, la ligne de cette aïeule était globalement jolie, mais pas extravagante... variant entre un aspect fade, voir pataud et un aspect presque dynamique en fonction de l’angle de vue, la taille des jantes et la couleur de la carrosserie. Quand à l’intérieur, si la qualité de fabrication ne prêtait guère à la critique, il faut bien dire que ce n’était ni très beau, ni très joyeux… … puis faisons le tour de la nouvelle A ce niveau, pas besoin d’attendre l'atterrissage au Portugal pour savoir que la révolution a déjà eu lieu chez Peugeot. J’avoue avoir été agréablement surpris en voyant la 508 SW en condition réelle ! Certes, vous connaissez sans doute déjà la version berline, aux lignes plus que flatteuses pusique vous avez "dévoré" notre article de l'essai à Monaco. Et bien, je n’irai pas par quatre chemins : je trouve cette nouvelle 508 SW bien plus belle que la version berline.
1976, année de naissance d’un mythe : la Golf GTI ! 110 chevaux dans une voiture de 810 Kg… même 42 ans plus tard, ce rapport poids puissance est toujours flatteur. Cette Golf GTI réunissait les qualités de confort d’une compacte à un niveau élevé de performances, le tout pour un prix encore accessible pour sa clientèle cible de “jeune cadre dynamique”. Les années ont passé, la Golf GTI a évolué, et surtout la famille s’est agrandie de nombreuses cousines : Peugeot GTI, Renault RS, Seat Cupra, Honda R, Audi S etc ... Mais surtout de vraies soeurs : la Polo GTI et la Up GTI. Volkswagen nous a justement invité sur le circuit de Nogaro pour essayer sa gamme GTI et constater par nous-mêmes ce qu’il reste de la philosophie d’origine de ce noble blason.