Mauvaise nouvelle pour les conducteurs français de Tesla qui rêvaient de lâcher le volant : le FSD (Full Self-Driving) ne débarquera pas chez nous pour l’instant. Le 22 juillet, sur la plateforme Agora, le ministre des Transports Philippe Tabarot a répondu cash à un internaute : « les garanties de sécurité ne sont pas encore au niveau ». Traduction : circulez, le FSD ne sera pas activable en France.
Ce qui coince
Deux points précis posent problème. D’abord la gestion de la vitesse : le système aurait tendance à suivre le trafic plutôt que la limitation. Ensuite, la vigilance du conducteur dans les ronds-points, les intersections et les changements de voie, bref, tout ce qu’on croise cinquante fois par trajet en ville. Et, comme c’est toujours vous qui restez pénalement responsable en cas de pépin, l’État préfère jouer la prudence.
Pas un Non définitif
Pas de panique, ce n’est pas la fin de l’histoire. Le ministre n’a pas annoncé une interdiction définitive, et les discussions techniques avec Tesla et plusieurs pays européens continuent en ce moment même. On est plus sur un «repassez-nous voir avec des corrections» que sur une porte claquée.
Pendant ce temps, chez les voisins…
Et là, ça pique un peu pour les fans français : cinq pays ont déjà validé le FSD Supervisé, les Pays-Bas en tête dès avril, suivis de la Lituanie, l’Estonie, le Danemark et la Belgique en juin. On rappelle quand même que partout, ça reste classé niveau 2+ : le conducteur garde la main, surveillé par une caméra dans l’habitacle. Pas de voiture magique qui vous conduit au bureau pendant que vous finissez votre nuit de sommeil.
Et la suite ?
Un vote européen est attendu en octobre, avec une reconnaissance complète possible début 2027. En parallèle, la France prépare plutôt l’arrivée de vraies voitures autonomes (niveau 4) dès 2027. Ainsi, si vous avez une Tesla en France : patience, le FSD restera au garage pour encore un long moment.
